[Intro ]
Bm D/A Em Bm D A
[Verso 1]
Bm D
Le journal brûle de rage sur la table de verre,
A Bm
Entre le fracas des bombes et le chant des rivières.
D
Je vois les larmes couler sur le béton glacé
A Bm
Et la fleur qui insiste, à travers le pavé.
Bm D
Je porte le poids du monde et sa grâce infinie,
A Bm
Dans le même souffle, le chaos et lharmonie.
Bm D
Plongé dans la rumeur, je cherche le silence
A Bm
Berçant dans chaque main une vérité immense.
[Refrão]
Bm D
Je me tiens au milieu, là où tout s'unit
A Bm
Dans ce point de passage entre l'aube et la nuit.
D
Ni l'ombre, ni la flamme, mais l'éclat des deux.
A Bm
Cest un vertige immense qui nous rend plus heureux.
A G D A
Cest là que je respire, cest là que je vois clair
Bm Bm/A G A Bm
Dans la sainte harmonie de tous nos contraires.
Interlude
Bm D A Bm D A
[Verso 2]
Bm D
Je lâche les rênes de ce que je ne peux tenir,
A Bm
Mais je creuse le sillon pour le monde à venir.
D
Agir dans le tumulte, habiter le repos,
A Bm
Porter toutes les couleurs sous le même drapeau.
D
Je consens à limmense, je m'ouvre à tout ce qui est,
A Bm
Au-delà du vrai et du faux, là où dort le secret.
D
Cest une joie qui nexige rien, qui se tient en silence,
A Bm
Entre lombre qui passe et léternelle présence.
[Refrão]
Bm D
Je me tiens au milieu, là où tout s'unit
A Bm
Dans ce point de passage entre l'aube et la nuit.
D
Ni l'ombre, ni la flamme, mais l'éclat des deux.
A Bm
Cest un vertige immense qui nous rend plus heureux.
A G D A
Cest là que je respire, cest là que je vois clair
Bm Bm/A G A Bm
Dans la sainte harmonie de tous nos contraires.
[Ponte]
Bm G
Il y a ce que l'on perd et ce qui ne meurt jamais,
D A
Un deuil qui nous traverse et une grâce qui renaît.
Bm G
Je peux agir pour demain en étant libre du fruit,
D A
Porter une force de fer et la douceur d'un puits.
Bm G D A
L'esprit qui veut juger finit par senfermer,
Bm A G Bm
Mais l'âme qui embrasse tout commence à sanimer.
Interlude
G D A Bm G D A
Bm G D A Bm G D A
[Verso 3]
Bm D
Lesprit sagrippe aux murs de ses vieilles forteresses,
A Bm
Il dessine des frontières, il érige des promesses.
D
Mais la vie est un souffle que nul ne peut bannir,
A
Un mystère sacré quil faut laisser venir.
Bm D A Bm
Lesprit qui veut juger finit par senfermer,
Bm A D A Bm
Mais lâme qui embrasse tout se remet à vibrer.
D
Je ne suis plus la rive, je suis le fleuve entier,
A Bm
Le paradoxe est la clé, lamour est le sentier.
[Refrão]
Bm D
Je me tiens au milieu, là où tout s'unit
A Bm
Dans ce point de passage entre l'aube et la nuit.
D
Ni l'ombre, ni la flamme, mais l'éclat des deux.
A Bm
Cest un vertige immense qui nous rend plus heureux.
A G D A
Cest là que je respire, cest là que je vois clair
Bm Bm/A G A Bm
Dans la sainte harmonie de tous nos contraires. G
Outro
D A Bm
Ce que la raison ne peut saisir
G D
Devient lespace pour grandir.
A Bm
Quand le « pourquoi » sefface de lesprit,
A Bm
Le silence chante, le cur guérit...
G D A Bm
ESCOLHA OS ACORDES:
|